LOS MUESTROS N° 85 est en ligne + KORE N° 67

Moïse Rahmani le 16 décembre, 2011

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En supplément: KORE N°67 Le Magazine des Arts et des Lettres

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Les invités de Pessah

Moïse Rahmani le 21 avril, 2011

Les invités de Pessah

 

Nous sommes en pleine fête de Pessah.

 

Nous souhaitons à nos proches, parents et amis, une fête cachère et sameah.

Que veut dire une fête cachère ? Pour certains, c’est se débarrasser du hametz. Ne plus conserver de hametz chez soi. Mais est-ce vraiment tout ? Qu’en est-il du hametz intérieur ?

De ce hametz que sont l’envie, la jalousie, la méchanceté envers autrui (méchanceté d’abord envers soi !)

S’il est aisé de se débarrasser du hametz physique, en nettoyant la maisonnée et/ou en le vendant, le hametz intérieur, celui qui réside au fond de nos âmes, de nos cœurs, comment s’en défaire ?

En prenant de bonnes résolutions. Certes plus facile à dire qu’à réaliser, regardez Kippour.

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Exode oublié – Juifs des pays arabes Emission Al Jazeera

Moïse Rahmani le 13 septembre, 2010

Al Jazeera a consacré, ce week-end, une émission, préparée il y a plus d’un mois, aux Juifs des pays arabes.

 L’émission et l’interview sont au
http://sefarad.org/videos/JuifsDdesPaysArabes_AlJazeera.php

Une équipe est venue m’interviewer plus d’une heure le 14 août 2010. Mon épouse a filmé, d’assez loin, sur un appareil de photos, ce qui explique la mauvaise qualité du son.

Je me suis exprimé en français, sauf au début, où je me suis présenté et souhaité aux téléspectateurs un bon Ramadan, en arabe égyptien.

Les questions posées (l’intervieweur voulait que je reprenne sa question, comme si je faisais un monologue)  allaient dans un sens très spécieux :

Pourquoi les Sépharades haïssent-ils les Arabes ?

Pourquoi Israël ne veut pas d’un état palestinien ?

Comment vivions-nous dans les pays arabes ?

Les Juifs ont été encouragés au départ par Israël.

Israël et les organisations juives ont payé les gouvernements arabes pour que les Juifs partent.

Les Juifs ont reçu de l’argent pour quitter les pays arabes.

La seule partie de l’interview qui ait été diffusée me fait parler de la dénaturalisation des Juifs devenus égyptiens en 1922 (l’Egypte jusque-là vassale de l’Empire ottoman, devenue indépendante, avait adopté une loi accordant la citoyenneté égyptien à toute personne née dans l’Empire et résidant en Egypte à cette date. Mon grand-père, z  » l, le devint, mon père, z  » l, né en Egypte le devint aussi. En 1947, son passeport lui fut retiré et nous devînmes apatrides.

J’ai raconté cet épisode dans mon livre « L’Exode oublié, Juifs des pays arabes » paru aux Editions Raphaël, Paris, en 2000 et réédite par les Editions Luc Pire, de Bruxelles, en 2006 sous le titre « Refugiés juifs des pays arabes, l’Exode oublié ». Cet ouvrage traite du problème non reconnu à ce jour des Juifs chassés ou forcés au départ des pays arabes.

J’ai aussi dit – et cela a été repris, qu’il y avait  quatre-vingt mille Juifs en Egypte et qu’il en reste  seulement une  cinquantaine aujourd’hui et sur le  million de Juifs vivant alors dans les pays arabes, il n’en restait, aujourd’hui, que quatre mille environ.

Lors de notre entretien, j’ai insisté sur un fait très important : dans mon ouvrage je cite une quarantaine de témoignages de Juifs vivant dans les pays arabes. Aucun, je répète aucun, ne contient de haine contre les peuples qui nous ont spoliés et chassés. D’ailleurs, à la fin de l’interview, un des journalistes qui n’avait, manifestement, pas compris et ignorait tout du sujet, m’a demandé, off records, « si je comprends bien, vous tenez les Arabes pour responsables de votre départ ! » Ma réponse a été très claire : nous n’en voulons pas aux Arabes mais à leurs gouvernants qui nous ont chassés, exception faite du Liban dont le gouvernement et l’armée n’ont  pas négligé de protéger la communauté juive (signalons que la population libanaise était en grande partie chrétienne maronite) mais les Juifs du Liban sont partis vers d’autres pays où les problèmes de sécurité ne se posaient pas.

J’ignore dans quel sens  cette émission a été pensée. Je crois, sans grand risque de me tromper, que la chaine voulait montrer que les Juifs étaient des «  ingrats », eux qui étaient si bien traités, qu’ils sont partis en emportant des milliards, alors que la vérité est qu’ils ont quitté leurs foyers avec une valise, voire un baluchon, sans biens de valeur, parfois un seul bijou leur était autorisé, et que, dans certains cas, en Egypte au moins, en 1956-1957, il leur était interdit d’emporter leurs photos ! Mais je vous renvoie à mon livre.

Nous devons faire traduire en français toute cette émission afin de comprendre dans quelle direction ce débat a été orienté.

Moïse Rahmani

JUIFS ET CHRETIENS EN TERRE D’ISLAM (de Jean A. Neyroud)

webmaster Sefarad.org le 22 mai, 2010

Moïse RAHMANI
JUIFS ET CHRETIENS EN TERRE D’ISLAM
Des vérités que les médias usuels ne retransmettent pas volontiers

Conférence organisée par l’Association Suisse-Israël – Section Vaud le 20 avril 2010

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Pour Dalida

Moïse Rahmani le 7 avril, 2010

Pour Dalida

Pour Dalida

Ce livre, cette « romance » comme le dit l’auteure, j’aurais aimé l’écrire.

Tout comme elle, j’aime Dalida. Nous avons, Colette Fellous et moi, au moins un point commun. Pour elle, Dalida lui rappelle sa mère et c’est un livre à deux personnages : la chanteuse et, en filigranes, la Maman de l’auteure. Elle achève d’ailleurs cette romance (et c’est vraiment le terme qui s’applique !) sur sa mère hospitalisée ; les pages où elle raconte, avec émotion et pudeur, ce cadeau qu’elle lui fit, qu’elle se fit aussi en chantonnant avec elle avant le départ en salle d’opération d’où elle ne sait si elle reviendra, m’ont fait monter les larmes aux yeux. En murmurant avec elle, pour elle, « Come prima », elle lui signifiait que tout irait bien, que l’opération se déroulerait sans encombre et qu’elle émergerait de cette anesthésie. Ces instants accompagneront l’écrivain toute sa vie et je sens, je sais que Colette Fellous avait la vue troublée, mouillée en relatant ces instants.

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La paix, avez-vous dit ?

Moïse Rahmani le 2 avril, 2010

Billet d’humeur du 01 avril 2010

C’est la paix : un dialogue de sourds.

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Pessah 5770

Grand Rabbin Sépharade de Bruxelles le 26 mars, 2010

Pessah

Merci au Grand Rabbin Sépharade de Bruxelles, Chalom Benizri, de partager ces réflexions avec nousLa haggada de Pessah, ou le récit de la sortie d’Egypte, occupe une place prépondérante dans le séder, le déroulement de la nuit pascale. Bien des événements de l’histoire du peuple juif sont évoqués ce soir là, à travers les gestes rituels, traditionnels et familiaux. A cette mémoire collective vient se greffer l’épisode marquant d’une épreuve vécue ça et là sur le plan individuel ou familial.

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La synagogue du Rambam au Caire, ou l’occasion perdue -Michelle Mazel-

Moïse Rahmani le 19 mars, 2010

La synagogue du Rambam au Caire, ou l’occasion perdue
-par Michelle Mazel –

Michelle Mazel est l’épouse de Zvi Mazel qui fut Ambassadeur d’Israël en Egypte

L’’Egypte et Israël, ennemis naguère et aujourd’hui liés par une paix fragile,  ont manqué en ce début de mars une rencontre avec l’histoire.
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