Ces survivants de la Shoah dont personne ne veut. 1945-1948

Marc-André Charguéraud le 3 septembre, 2014

Marc André Chargeraud

Marc André Chargeraud

Ces survivants de la Shoah
dont personne ne veut.

1945-1948

Image illustrative de l'article Exodus 1947

L’Exodus 1947. Son nom hébreu figure sur la coque (Yetzi’at Eiropa Tashaz)


Les pays victorieux restent antisémites
et refusent d’ouvrir leurs portes
aux survivants juifs.

 

Pendant les trois années qui ont suivi la victoire, seuls 12 000 survivants juifs ont été admis aux Etats-Unis, 3 000 en Grande Bretagne et pratiquement aucun au Canada.[1] Ces chiffres sont ridiculement faibles, face aux 250 000 Personnes Déplacées juives (DP) qui croupissent dans des camps de fortune en Allemagne, la terre de leurs tortionnaires.[2] S’y ajoutent les centaines de milliers de rescapés juifs des pays de l’Est, persécutés, victimes de pogroms et plongés dans la misère la plus abjecte. La plupart n’a qu’un rêve, fuir le plus loin et le plus vite possible.

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Quand Hitler a-t-il décidé la Shoah ? – 1920-1941 – Hypothèses et réalités

Marc-André Charguéraud le 6 juin, 2014

Marc André Chargeraud

Marc André Chargeraud

Quand Hitler a-t-il
décidé la Shoah ?

1920-1941

  Hypothèses et réalités

 

Pendant les années soixante à quatre vingt, des débats, des controverses devrait-on dire, ont opposé les meilleurs historiens de la Shoah. Lucy Davidowicz et Eberhard Jäckel ont été les chefs de file du mouvement des “intentionnalistes“. Ils estiment qu’Hitler dès les années vingt avait arrêté son programme de liquidation des Juifs d’Europe.[1] Les “ fonctionnalistes“ emmenés par Martin Broznat et Christopher Browning pensent au contraire qu’avant 1941 il n’existait pas chez le Führer de volonté arrêtée d’extermination.

Cette polémique a fait couler des fleuves d’encre, et a donné lieu à des colloques sans fin. Des livres, souvent conséquents, ont été publiés récemment encore par des historiens « fonctionnalistes ».[2] Ils cherchent la date précise à laquelle Hitler a pris sa décision en 1941. Une décision, qui étant donné son importance et ses conséquences majeures, ne pouvait être prise que par Hitler.
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Mouvements occidentaux pro-nazis et antisémites. 1920-1945

Marc-André Charguéraud le 3 avril, 2014

Marc André Chargeraud

Marc André Chargeraud

Mouvements occidentaux
pro-nazis et antisémites.

1920-1945

 Des crimes commis sans pression allemande.

Dans les Etats démocratiques, les partis fascistes ont eu un rôle important dans ce qu’un historien appelle « la rage antijuive ».[1] Pendant l’entre-deux-guerres, presque dans tous les pays de l’Europe occidentale existe un parti fasciste antisémite qui se réclame du national-socialisme. Ils sont certes minoritaires, mais chacun connaît le danger de minorités bien organisées et déterminées, capables de déstabiliser un régime. Pour nombre d’entre eux, le parti nazi se trouve juste au-delà de la frontière, prêt à apporter son aide.
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ACTIVITÉS communautaires Juives Sépharades

webmaster Sefarad.org le 8 novembre, 2013

Les activités  communautaires

Activités — EN COURS
(International)

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d’une activité, une expo…
tout autre évènement
qui concerne notre communauté,

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Un banquier juif croit possible un compromis avec Hitler. 1932-1938

Marc-André Charguéraud le 1 novembre, 2013

Un banquier juif croit possible
un compromis avec Hitler.

1932-1938

 

Où il est montré qu’alors que les mesures nazies les plus radicales s’abattent sur eux, les Juifs allemands croient toujours qu’un terrain d’entente peut être trouvé avec le régime

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L’Eglise protestante allemande, une volonté coupable d’oubli. 1945-1950

Marc-André Charguéraud le 1 septembre, 2013

L’Eglise protestante allemande,

une volonté coupable d’oubli.

1945-1950

 

L’antisémitisme et l’antijudaïsme toujours présents

retardent toute repentance. 

Dans les années qui ont suivi la guerre, les dirigeants de l’Eglise confessante de Martin Niemöller prennent la direction des Eglises évangéliques d’Allemagne (EKD). [1] On était en droit d’attendre que l’Eglise reconnaisse une part de culpabilité dans la catastrophe juive. Il n’en fut rien. Le « contexte » de l’époque ne s’y prêtait pas, a-t-on plaidé ! Une excuse inacceptable.

Quel qu’en soit le prix, sa propre réconciliation interne fut la priorité de l’Eglise. L’exemple de Siegfried Leffler est choquant. Il fut l’un des initiateurs du mouvement des « Chrétiens allemands ». Il proclamait que Hitler était un envoyé de Dieu sur terre. [2] A la défaite, il est emprisonné. Mais dès 1949, l’EKD le réadmet comme pasteur et lui confie, aussi stupéfiant que cela paraisse, le poste de porte-parole de l’Eglise de Bavière.[3]
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LE CONSUL DE BORDEAUX – Soirée de gala : film – 20 septembre 2012

Moïse Rahmani le 20 septembre, 2012

COMPLET   PROLONGATION A PARTIR
DE MERCREDI A L’ACTOR’S STUDIO

Chers amis,

L’institut Sépharade Européen et le B’nai B’rith de Bruxelles se sont, dès le début, impliqués tant en Belgique qu’’à l’’étranger, (France, Suisse, Luxembourg) dans la promotion d’un film très émouvant :

« Le Consul de Bordeaux »

Sous l’égide de la Task Force for the Holocaust, que préside la Belgique, des Ambassades d’Espagne et du Portugal, de la Librairie Orfeu, avec le soutien du B’nai B’rith de Bruxelles et de l’’Institut Sépharade Européen, une soirée de gala est organisée le jeudi 20 septembre a 20h15, au Centre Culturel d’Uccle, rue Rouge.
Réservations directement au Centre Culturel d’Uccle tel 02 374 54 84

Ce film relate la vie d’Aristides de Sousa Mendes, consul du Portugal à Bordeaux qui, en juin 1940, en neuf jours, a accordé plus de trente mille visas à des réfugiés dont dix mille Juifs venant en partie d’Anvers.

Aristides de Sousa Mendes destitué a vécu, jusqu’à sa mort, en 1954, dans la misère, aidé seulement par la Communauté juive de Lisbonne.

Nommé Juste parmi les Nations en 1966, il ne fut réhabilité par Mario Soares qu’’en 1987, à la chute du régime de Salazar.

La projection sera précédée par un concert de l’Orchestre Philharmonique de jeunes de Belgique (40 musiciens) qui interprètera la musique du film réalisée par Henry Seroka.

Dans le cadre de la présidence de la Belgique de la Task Force for the Holocaust, les prochaines étapes (auxquelles l’Institut Sépharade Européen et le B’nai B’rith de Bruxelles sont partie prenante), seront une projection à l’’Unesco, à Paris et une, à Anvers.
Parmi ceux qui ont obtenu un visa du consul portugais, on recense :

Otto de Habsbourg, fils de Charles Ier d’Autriche, dernier empereur.

Charlotte, grande duchesse du Luxembourg qui a dit de Sousa Mendes : « …son mérite, dans un temps de tragédie et de panique, sera toujours rappelé par les refugiés luxembourgeois et ceux de ma propre famille, qui ont été sauvés par son initiative d’une persécution certaine et ont ainsi pu atteindre les pays libres. Son action humanitaire restera a jamais exemplaire de l’abnégation avec laquelle il s’est dévoué à la cause de la liberté et de la compréhension entre toutes les nations et toutes les races. »

Le Grand duc Felix de Luxembourg et tout son Gouvernement

Plusieurs ministres du gouvernement belge en exil.

Norbert Gingold, pianiste.
Salvador Dali et Gala en auraient également bénéficié
Robert Montgomery, acteur américain.
Le General Leclerc

ET PLUS DE DIX MILLE JUIFS.

Dossier pédagogique

25ème anniversaire du Comité national français
en hommage à Aristides de Sousa Mendes

journal .pdf par le Comité national français
en hommage à Aristides de Sousa Mendes

Et le site du Comité
Aristides de Sousa Mendes

 

Affiche - LE CONSUL DE BORDEAUX