La cinquième colonne arrive en Amérique. 1940-1941

Marc-André Charguéraud le 7 mai, 2014

Marc André Chargeraud

Marc André Chargeraud

  La cinquième colonne
arrive en Amérique.

1940-1941

Un frein important à l’accueil des réfugiés

Cinquième colonne Les oreilles ennemies 1915 - Domaine public - Agence de presse Meurisse‏ - Bibliothèque nationale de France

Cinquième colonne Les oreilles ennemies 1915 – Domaine public – Agence de presse Meurisse‏ – Bibliothèque nationale de France

 Une des principales raisons qui explique qu’une Amérique encore neutre ait refusé d’accueillir de nombreux réfugiés qui fuyaient la GESTAPO.

Les victoires soudaines et stupéfiantes de l’Allemagne en Norvège, aux Pays-Bas, en Belgique et avant tout en France, ont donné aux populations le sentiment que des conspirations expliquent une partie du succès des Allemands. La coupable est rapidement identifiée, c’est la politique libérale d’immigration de la France et son accueil de réfugiés-espions. Le mythe de la « cinquième colonne » est né. Il va faire rage, engendrant la méfiance malsaine de son voisin et une véritable hystérie collective. Cet affolement irrationnel va traverser l’Atlantique, soulevant une profonde aversion envers les réfugiés d’Europe, ceux qui sont déjà arrivés comme ceux qui cherchent à échapper aux griffes de la Gestapo. Les Juifs sont les plus nombreux concernés.
>> SUITE de cet article »

L’abandon des Juifs polonais 1933 – 1939

Marc-André Charguéraud le 3 février, 2013

L’abandon des Juifs polonais

1933 – 1939

 

Cet article est extrait d’une nouvelle série de :
« 50 autres idées reçues sur la Shoah »
nouvelle série qui sera publiée en 2013.

Cordialement vôtre, Marc-André Charguéraud
Trouvez également dans mon blog, les articles récemment publiés.
La Shoah revisitée (
http://la-shoah-revisitee.org)

Consultez aussi mon site :Expliquez-moi !
Actualité économique et financière. Compréhensibles par tous, quelques lignes situent le problème et suggèrent des solutions

 

Entre 1933 et 1939, les démocraties occidentales ont accepté six fois plus de réfugiés juifs du Reich que de Pologne[1] : 359.000 contre 54.000, bien que la population juive initiale de Pologne ait été quatre fois supérieure : 3.300.00 Juifs contre 869.000 pour le Reich.[2]  Cela signifie que seulement 1,6% des Juifs polonais ont trouvé refuge en Occident. Un pourcentage dérisoire comparé à celui de leurs coreligionnaires du Grand Reich  qui s’élève à 37%. Là s’arrête l’énumération de ces chiffres brutaux, tragiques et accusateurs. Accusateurs, car ils font le procès d’un Occident qui a abandonné la Pologne, alors que se préparent les feux de la Shoah. Quelles qu’en soient les raisons, un score aussi piètre peut-il se justifier ?
>> SUITE de cet article »