Pour les longs week-ends de mai

Moïse Rahmani le 11 mai, 2010

Mai, le plus beau des mois, nous amène ses longs week-ends. Au nord, il fait gris et froid. Alors, pourquoi ne pas lire ?

Au Sud, le soleil fait des apparitions et il faut bon lézarder au soleil. Assis sur votre chaise longue, un bon livre à la main, n’est-elle pas belle la vie ?

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Votre âme est une enfant que je voudrais bercer…

Sabine Aussenac le 10 mai, 2010

Quand au soir revenu, je descends au jardin

Sabine Aussenac le 26 avril, 2010

Sabine Aussenac

L’enlèvement au sérail.

Sabine Aussenac le 9 avril, 2010

Sabine Aussenac

L’enlèvement au sérail.

Quand sera revenu le temps des hirondelles

Et qu’au soir nous irons, riant à tire d’aile,

Vers les bois embaumés de muguet et d’iris,

Je serai mon aimé ta captive à Tunis.

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Pour Dalida

Moïse Rahmani le 7 avril, 2010

Pour Dalida

Pour Dalida

Ce livre, cette « romance » comme le dit l’auteure, j’aurais aimé l’écrire.

Tout comme elle, j’aime Dalida. Nous avons, Colette Fellous et moi, au moins un point commun. Pour elle, Dalida lui rappelle sa mère et c’est un livre à deux personnages : la chanteuse et, en filigranes, la Maman de l’auteure. Elle achève d’ailleurs cette romance (et c’est vraiment le terme qui s’applique !) sur sa mère hospitalisée ; les pages où elle raconte, avec émotion et pudeur, ce cadeau qu’elle lui fit, qu’elle se fit aussi en chantonnant avec elle avant le départ en salle d’opération d’où elle ne sait si elle reviendra, m’ont fait monter les larmes aux yeux. En murmurant avec elle, pour elle, « Come prima », elle lui signifiait que tout irait bien, que l’opération se déroulerait sans encombre et qu’elle émergerait de cette anesthésie. Ces instants accompagneront l’écrivain toute sa vie et je sens, je sais que Colette Fellous avait la vue troublée, mouillée en relatant ces instants.

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